ADN électrique

Analogies

l'hélice


source mathcurve

La première chose qui frappe en science, c'est l'omniprésence de la forme hélicoïdale (vortex). Les turbulences dans les fluides, les cyclones, la forme de l'ADN, ou même, d'un certain point de vue, puisque le soleil se déplace, la trajectoire des planètes, sont quelques exemples mécaniques de celle-ci.

En matière électromagnétique également cette forme se retrouve selon divers aspects. D'un point de vue non "institutionnel", il existe la théorie du trajet hélicoïdal de la lumière (en effet, la projection d'une hélice dans son plan longitudinal montre une sinusoïde, semblable à une onde, et dans son plan transversal un cercle, d'où la polarisation de celle-ci). Cellle-ci se retrouve également dans la loi Birkeland-Poincaré, approximation classique décrivant la trajectoire d'une charge électrisée dans un champ magnétique uniforme. Georges Lochak en a déterminé les équations quantiques dans sa théories des monopôles magnétiques.

le plasma

Plasma Ball

Irving Langmuir (1881-1957), découvreur de cet état de la matière, l'aurait nommé ainsi de part sa ressemblance au plasma sanguin, le voyant s'organiser en filaments, afin de décrire ses propriétés d'auto-organisation. En effet, le plasma physique a une sorte de comportement collectif, l'espace ayant horreur de l'absence de neutralité électrique, il s'organise spontanément en filaments, les partie chargée massives au centre, les parties chargées légères en continuelle rotation à l'entours pour compenser l'absence de neutralité. A partir d'une certaine distance, le plasma semble neutre, on nomme cette distance longeur de Debye

De même, le plasma tend à former des "cellules", sortes de domaines dans l'espace où la densité de charge électrique est uniforme. Une sorte de gaine se forme entre chacun de ces domaines. Si les densité de charge électrique de ces différent domaines diffèrent trop fortement, alors il se produit un arc électrique.


Quelques formes de plasma

Courants de Birkeland


source : Thunderbolts of the gods

Les courants de Birkeland sont des courants parcourant l'espace. Ils se forme dans des plasma dit "froids". On constate le mouvement hélicoïdal des électrons le long des lignes de champ magnétique. Ces courants forment des filaments lesquels ont la propriété de s'attirer mutuellement par une force en 1/r, par un phénomène dit de striction magnétique.

On reconnaîtra cette forme dans les phénomènes de foudre ci-dessus. Les déplacements de courants dans le plasma ont des formes caractéristiques et indépendantes de l'échelle. Cela correspond à une forme en double hélice. L'analogie avec la forme en double brin de l'ADN vient immédiatement. La question vient donc naturellement : Que se passe-t-il dans l'eau pour que de l'ADN en émerge ? Serait-ce un phénomène de nature électrique ? Le milieu aqueux pourrait-il s'organiser en domaines relativement stable dotés de caractéristiques physico-chimiques équivalentes ? Des phénomènes similaires aux courants de Birkeland pourraient-ils en émerger ? Mais comment la structure biologique de l'ADN pourrait s'y former ?



Hypothèse des micro-milieux de pH

l'ADN a des propriétés électriques établies. Le renversement de concept et de paradigme consiste a considérer non plus la structure d'ADN comme cause de ses propriétés, mais au contraire de considérer que l'ADN prend sa structure à cause de phénomènes électriques acqueux. Autrement dit, ce serait les propriétés électriques acqueuses qui sculpteraient les ions de l'électrolyte pour former l'ADN et les molécules biologiques en général. Leur façon de s'assembler serait analogiques des phénomènes collectifs des plasmas physiques, ce qui suit la logique de l'analogie de nom qu'a donné Langmuïr entre le plasma physique et le plasma sanguin. Cela est également cohérent avec la présence de la longueur de Debye (grandeur caractéristique des plasma) dans théorie des électrolytes.

Le pH est une grandeur statistique, globalement, toute l'eau a le même pH. Mais que se passerait-il si des micro-domaines de pH différents se cotoyaient. De telles structures seraient-elles stables ? Comment l'électricité circulerait-elle entre ces deux zones de charges différentes ?

la danse des ions

Supposons donc un micro-milieu N de pH neutre entouré par un micro-milieu B de pH > 7 et d'un micro-milieu A de pH < 7. Le pH représente en fait une densité de charges électriques. Entre ces milieux, il y a donc une absence d'équilibre électrique. Instantanément, cet absence d'équilibre va provoquer un transport de matière entre les différentes zones. Je suppose ici que la forme de ce transport prend la même forme que les courants de Birkland. Néamoins, contrairement à la foudre où les électrons sont beaucoup plus mobile que les proton en raison de leur masse 1837 fois plus petite, ici, les ions H3O+ et OH- ont des masses quasiment identiques (19 unités atomiques pour H3O+ contre 17 unité atomique pour et OH-). Le mouvement des ions serait donc plutôt, dans ce cas, contrairement aux courant de Birekland, mutuellement enroulé. L'illustration ci-contre montre un tel phénomène, avec un courant de base vers la zone acide et un courant d'acide vers la zone basique. Mais puisque les ions H3O+ et OH- se sont déplacés simultanément et possèdent la même vitesse de déplacement, de ce fait, ils arrivent simultanément dans leurs milieux de destination, qui sont au final resté dans le même déséquilibre ! (précision : l'eau pure est très faiblement conductrice). Le déséquilibre demeure et s'installe alors comme un ballet d'ions entre ces micro-mileux.



Striction magnétique ?

Poussons encore l'analogie avec les courants de Birkeland. En effet, les mouvement d'ions sont des courants électriques ce qui naturellement provoque des perturbations magnétiques du milieu le long de leur déplacement. Pourrait-il y avoir un phénomène de striction magnétique tel que celui qui provoque l'entrelacement de deux courants de Birkeland ?

Il est difficile de prévoir comment évoluerait exactement cet enroulement, s'il s'avère exister. C'est un champ d'expérimentation à ouvrir. Mais voilà pour les principes généraux.

Changement de paradigme proposé

Cela revient à dire que c'est l'électrictité qui polymèrise l'ADN. Les quelques indices suivant permettent d'assurer la vraissemblance (à défaut d'être sûr de la véracité) de cette affirmation

Reste à voir ce qui se passe en ajoutant des sels d'acide phosphorique, des bases azotées et du ribose en solution. Mon intuition est que l'acide phosphorique suit la trajectoire des ions H3O+, que les bases azotées suivent les trajectoires des ions OH- et que le ribose complète l'ensemble de la polymérisation de part ses groupements OH,à la fois acides faibles se liant avec les purines (bases faibles), mais aussi bases fortes se liant avec l'acide phosporique, fortement acide. Selon ces hypothèses, L'ADN serait donc une sculpture dans les molécules biologiques des propriétés du champ électro-magnétique. La perturbation électro-magnétique se fige donc ainsi, mais les macro-molécules biologiques étant elles-mêmes polarisées, cette perturbation subsiste.

En conséquence, sur l'expérience de filtration de bactéries de Mr Montagnier:


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